dimanche 8 février 2015

22) Le Home-Varaville (2024)


Situé à quelques encablures de Cabourg, le spot du Home profite des mêmes conditions de vent et de vagues. La plage est vaste et les accès nombreux, et on choisira avec soin celui-ci pour bénéficier de conditions optimales.

A proximité du golf, il y a un grand parking avec un escalier en bois qui permet d’accéder au sommet de la dune. De là-haut, on bénéficie d’ un chouette point de vue mais on peut surtout choisir le meilleur banc de sable.

Ne croyez pas y découvrir le secret spot ultime, car les vagues ont tendance à fermer surtout à marée haute par grand coefficient. Le cadre est très agréable, avec une urbanisation beaucoup moins importante qu’à Cabourg, et seulement quelques villas disséminées  çà et là jusqu’à Merville-Franceville.

Un bon plan pour ceux qui aiment échapper à la foule et SUPer en toute tranquillité. 

23) Franceville (2024)


Plus connu comme spot de kite (il y a parfois une centaine d’ailes sur l’eau les bons jours !), la plage de Franceville peut présenter des conditions sympas pour une session de SUPsurfing tranquille.

La marée basse est à éviter, car la mer se retire très loin du fait de la proximité de l’estuaire de l’Orne. Le fond est en pente douce, et les meilleures vagues sont donc présentes à marée haute.


Par houle et vent d’ouest, on trouve des vagues convenables mais pas très creuses sur la plage centrale, en face du grand parking. En se décalant vers le port de Ouistreham, les bancs de sable sont plus marqués et les conditions sont un peu meilleures. Par bonne houle, cela peut partir d’assez loin, mais plus on se rapproche de l’embouchure de l’Orne, et plus il y a du jus.


La brise rentre malheureusement très bien sur cette partie de la côte, car les dunes ne sont pas très hautes, et les sessions ici sont rarement glassy. Idem par vent de nord-est, car celui rentre side on shore, et s’il y a encore de bonnes séries alors le zeph est tombé, dépêchez-vous d’en profiter !

24) La baie de Sallenelles (2024)


L’embouchure de l’Orne offre un vaste terrain de jeu pour les amoureux de balades dans un espace naturel. Le plus simple est de partir de la base nautique de Merville-Franceville 1 h 30 avant la marée haute.

En remontant vers le nord, vous allez longer de magnifiques langues de sables, entrecoupées de petits lagons dans lesquels on peut apercevoir de gros poissons qui viennent ici chasser.  A proximité du dernier banc, il y a parfois une minuscule vague qui déferle au cas où vous auriez envie de glisser un peu !

Traversez ensuite le fleuve en ramant en direction du phare de Ouistreham. A part des voiliers ou des vedettes, vous ne risquez pas de croiser de gros navires, car ceux-ci empruntent le canal de Caen à la mer. Arrivé au pied du phare, prenez le temps d’admirer le ferry à quai qui s’apprête à partir pour l’Angleterre, et  méfiez-vous des jeunes stagiaires en catamaran de l’école de voile de la SRCO : certains ne maitrisent pas encore bien la trajectoire de leur embarcation !

Faites ensuite route vers l’est en longeant la plage, et arrivé au premier virage, il est temps de faire une pause. Accostez puis empruntez l’un des petits chemins qui mène à la tour d’observation. Du haut de celle-ci, à environ une dizaine de mètres d’altitude, vous aurez une vue magnifique sur toute la baie mais aussi sur l’arrière-pays.

Remontez ensuite sur votre SUP, et maintenant, cap au sud en direction du village de Sallenelles, que vous atteindrez après environ 15 minutes de rame. Au 18ème siècle, on y fabriquait des vaisseaux longs de 50 m pour la Marine Royale mais de nos jours, le site est devenu une zone naturelle protégée.

S’engager dans les marais est assez sympa, car on peut y observer des batraciens et des oiseaux mais attention à quelques piquets en bois et à un pont qui affleure sous la surface de l’eau.

Reste ensuite à attendre que le courant de marée s’inverse, lequel va vous ramener tout en douceur à la base nautique. Vous pouvez y revenir le lendemain et y louer une pirogue hawaïenne 6 ou 8 places afin de refaire le même parcours…

25) Ouistreham (2024)


Les spots de Ouistreham et de Colleville-Montgomery sont fréquentés depuis longtemps par des glisseurs en tous genres (surtout des windsurfeurs et des kiteurs) mais on y croise depuis quelques temps pas mal de SUPeurs venus principalement de Caen. La plage de sable est longue et vous trouverez à proximité du club Wind 14 des vagues sympathiques à mi-marée mais plutôt molles.

En cas de régime anticyclonique, l’endroit est réputé pour son fort thermique onshore de nord-est qui crée assez vite des vagues qui sont très mushy. On vous conseille donc d’y réfléchir à 2 fois avant de vous mettre à l’eau si vous apercevez des moutons au large, surtout en milieu de journée : la brise peut rentrer soudainement et il vaut mieux dans ce cas attendre que le vent s’éteigne en soirée pour profiter de séries moins désordonnées.

On peut aussi attraper de la houle d’ouest sur ce spot à condition que le vent de nord-ouest side shore ait soufflé suffisamment fort pour soulever une houle digne de ce nom. Gaffe au shorebreak à marée haute, surtout si le coefficient est important. En remontant vers Hermanville, il y a moyen de trouver 1 ou 2 épis qui stabilisent les bancs de sable et forment des vagues un peu plus régulières.

Pour les plus patients d’entre vous, sachez qu’il est possible de SUPsurfer la vague du ferry lorsque celui-ci arrive d’Angleterre !

26) Lion sur mer (2024)


Le spot de Lion sur mer fonctionne dans les mêmes conditions que celui de Luc. Rien d’extraordinaire en face du centre-ville, avec des séries molles qui déferlent sur du sable.

Par swell de nord-est et vent nul, l’extrémité ouest de la ville réserve par contre de bien belles surprises pour un SUPsurfer averti ! 50 mètres à gauche du club de voile, ça commence par des gauches sympas qui viennent déferler sur un fond rocheux au pied de la falaise. Mais le meilleur, vous le trouverez en empruntant le petit chemin située en dehors de la ville, entre les deux campings…

Il faut se garer au début de cette voie étroite, puis marcher avec son matériel sur environ 150 m pour accéder au spot.  Celui-ci fonctionne entre mi-marée et marée haute.

A mi-marée, il faut impérativement se décaler sur la gauche, sous les falaises et près de la digue du camping, de façon à naviguer en toute sécurité au-dessus d’un fond sableux. Une fois la marée haute, on peut revenir vers l’entrée du chemin pour y évoluer au-dessus des dalles rocheuses…

L’endroit est un bon aimant à houle, et les vagues peuvent y être de qualité, avec un pic qui tourne et qui déferle régulièrement. Si vous démarrer sur une longue droite, c’est parti pour 3 à 5 rollers appuyés, avec à la clé une arrivée en bord de plage rassurante au-dessus du sable

Gaffe par contre sur les gauches… Il faut être sur le qui-vive, et surtout se montrer rapide en fin de ride afin de dépasser l’épaule et sortir de la vague avant d’arriver dans le shorebeak ! Si vous vous faite enfermer, vous allez vous faire brasser dans les rochers du bord de plage : vraiment pas bon pour vous et pour le matos !

Le port de chaussons est bien sûr recommandé sur ce spot et sur lequel il vaut mieux venir repérer précisément à marée basse où se situent les dalles rocheuses. 

27) Luc sur mer (2024)


Quelques kilomètres à l’ouest de Colleville-Montgomery, on trouve des vagues près de la jetée de Luc sur mer et ses pêcheurs, alors faites attention aux lignes !

Il faut un bon coup de vent d’ouest-nord-ouest side shore pour que la houle se lève et daigne déferler sur cette partie de la côte. Par cette orientation, les vagues ne sont jamais très grosses (80 cm à 1 m 20 en général) mais peuvent être bien alignées les bons jours : ce spot attire donc pas mal de glisseurs venus de Caen.

Par nord-est, le vent est quasiment 100% de mer, et repasser la barre en luttant contre la brise n’est pas de tout repos ! Si celle-ci n’est pas trop forte, cela peut valoir le coup de s’échiner, car il y a de bons petits paquets qui déferlent au large.

Si le vent est nul et qu’un fond de houle d’est est présent en Manche, oubliez la jetée et prenez la direction de Lion, puis engagez-vous dans la rue du Corps-de-garde, la dernière qui mène à la mer avant de sortir de la ville.

A marée haute et par coefficient modéré, vous y découvrirez un joli pic droite-gauche  cassant sur une dalle de roches, face aux falaises. La vague n’est pas très creuse mais elle est longue et elle déferle régulièrement.

L’endroit s’appelle le Petit-Enfer mais quelques jours par an, c’est plutôt un petit paradis pour SUPeurs, surtout pour les amateurs de grandes planches et de rides ‘’Aloha Style’’ ! Mettez-vous à l’eau à partir de la plage, et surtout pas en face de la cale à bateau, car à cet endroit, le fond rocheux est craignos…

28) Surfrider Foundation Europe (2024)


Surfrider Foundation Europe est une association à but non lucratif, de type loi 1901, dont l'objectif est la protection et la mise en valeur de l'océan, des vagues et du littoral. Elle a été créée en 1990 à l'initiative de surfers, dont Tom Curren, triple champion du monde. Elle rassemble aujourd'hui plus de 3500 adhérents et des antennes locales en France et en Europe. Surfrider Foundation Europe regroupe parmi ses membres des pratiquants venant de tous les horizons (surfers, longboarders, paddlesurfers, windsurfers, etc), ayant en commun la passion de l'océan et le souci de protéger le littoral.


Ses objectifs principaux sont les suivants :

- Lutte contre la pollution des océans : marées noires, dégazages, déchets flottants, pollutions bactériologiques…
- Meilleur information du public en ce qui concerne la qualité des eaux, les législations et les risques réels en cas de pollution.
- Prise de conscience de nos enfants : il est important que les décideurs de demain comprennent dès aujourd'hui les enjeux de la protection de l'océan.


L'association, dont le siège est situé à Biarritz, est dirigée par un Conseil d'Administration constitué de 10 personnes bénévoles. Elles sont élues lors de l'Assemblée Générale qui a lieu chaque année, au mois de Décembre.



Grâce au nombre important de ses adhérents, Surfrider Foundation Europe est plus forte pour assurer son rôle d'association de protection de l'environnement. Elle est financièrement indépendante, pour mener à bien ses actions et être écoutée par les institutions.



En adhérant à Surfrider Foundation Europe, vous devenez acteur de la protection du littoral et de l'océan !



'' Ne rien faire, c'est laisser faire ! ''